Et vous ? Qu’avez-vous fait durant la minute écoulée ?

Une vidéo fait le compte de tout ce qui se passe sur les principaux réseaux sociaux et grandes figures du web en 1 minute. C’est vertigineux et davantage encore si on imagine cette animation rapportée à 24 heures, 1 semaine, 1 an …
A peine eu le temps d’écrire cet article et voilà tout ce que le Web a du absorber comme activité : dingue !
« 1 MINUTE SUR INTERNET » INFOGRAPHIE VIDEO from 2 FACTORY 2D 3D Agency on Vimeo.
Liliwak encourage la procrastination

Manon des Codes Sources | LiliwakLa seule vraie utilité de ce système est bien entendu pour ceux qui travaillent sur Excel ou sur tableur en permanence et qui, décidément, ne savent plus faire autrement mais qui aimerait beaucoup goûter aux joies du réseau social.
J’ai nommé : HardlyWork.in. Vous vous connectez avec votre compte sur leur site (attention, lien en Allemand je crois, mais vous reconnaîtrez la fameuse couleur bleue du lien), vous acceptez de donner l’accès à votre compte Facebook à l’appli et hop, patientez quelques secondes et vous verrez arriver à l’écran toute votre vie sous forme de feuille excel parfaitement utilisable pour gérer sa page.
Ah oui, pour vous convaincre que Liliwak est favorable au travail des employés sans déconcentration aucune, HardlyWork signifie : Travailler dur !
Allez ! Au boulot !!
Bientôt la case « J’accepte les CGV » aux caisses des supermarchés ?

De nombreuses vidéos ont déjà été réalisées pour transposer des phénomènes sociaux du web à la vraie vie (comme par exemple parler avec ses collègues de bureau sur le mode Facebook : « Ajoutes moi ! »).
Mais la vidéo que je vous présente aujourd’hui est intéressante pour bien cerner les étapes menant à la conclusion de la vente et identifier les différents blocages qui pourraient être provoqués par une mauvaise conception du processus de paiement.
Depuis la validation d’un panier, jusqu’au paiement en ligne en passant par le remplissage de formulaires d’identification ou l’acceptation des Conditions Générales de Vente, tout y est !
Vous ne verrez plus les supermarchés de votre région du même oeil !
Vous noterez que la pub est réalisée pour vanter les services de Google Analytics, le système de statistique web offert par la firme de Redmond. Cette application permet justement de créer des repères dans ses stats, des scénarios sensés être suivi par l’internaute pour mener au paiement. Ces scénarios peuvent aider à identifier la ou les pages sur lesquelles le visiteur abandonne le processus.
Un petit clin d’oeil à Culture Pub en fin de vidéo … qui vient de perdre Christian Blachas (je le note pour me souvenir de la date approximative). (Ah oui, et puis Whitney Houston aussi dimanche dernier … arf )
Le prochain Android pourrait s’appeler Kouglof

Android, c’est un système d’exploitation pour mobile basé sur le noyau Linux (comme GNU/Linux sur PC). Chaque version est baptisée du nom d’une patisserie.
Android est connu mondialement. Le nom de la patisserie étant associé à la version utilisée peut se voir plébiscité dans le monde entier.
Comme les noms de patisseries sont donnés dans l’ordre alphabétique, nous arrivons actuellement à la lettre K.
K comme Kouglof. Ce monument de l’art culinaire Alsacien (et Français) pourrait donc venir faire sa petite publicité jusque dans les téléphones portables de millions de personnes ! Un grand coup marketing pour cette région et pour la France.
Mais comment convaincre Google de choisir ce nom ? Sachant que la firme au célèbre moteur de recherche se base énormément sur les phénomènes sociaux pour prendre certaines décisions commerciales, il suffit de vous rendre sur la page Facebook « Kouglof pour Android » et de cliquer sur « J’aime ». L’ocla, Office pour la Langue et la Culture d’Alsace, vous en sera infiniment reconnaissant.
Pour info, voici la liste des patisseries mises à l’honneur dans les versions précédentes.
- Android 1.5 : Cupcake
- Android 1.6 : Donut
- Android 2.1 : Eclair
- Android 2.2 : Froyo
- Android 2.3.x : Gingerbread
- Android 3.x.x : Honeycomb
- Android 4.0 : Ice Cream Sandwich
Bon appétit. Allez hop, c’est l’heure du café !
La raison ultime de passer à Firefox, Chrome ou, au pire, à IE8

Alors que Internet Explorer 6 n’est plus supporté par Microsoft themselves, un poids lourd de l’industrie des réseaux sociaux, Facebook, semble imposer à Internet Explorer 7 la même fin de vie. A cause de sa nouvelle présentation nommée « Timeline » (une présentation chronologique de votre vie Facebook le long d’une ligne de temps et paramétrable à la demande), le navigateur IE7 devrait très vite perdre les quelques pourcentages de part de marché qui lui restent.
J’ai dit « à cause » ? Peut-être devrais-je plutôt dire « grâce » à la Timeline. Car pour les monde des développeurs, devoir décliner un site web pour un affichage compatible avec les vieux dinosaures non respectueux des standards que sont IE6 ou IE7, c’est un cauchemard que je ne souhaite à personne.
Depuis peu d’ailleurs, Liliwak a choisi de travailler exclusivement pour les navigateur actuels, les plus utilisés, ceux respectant un tant soit peu les normes d’affichages fixées par le W3C (la société secrète bien décidée à mettre au pas les plus récalcitrants).
Perso, je n’ai pas testé cet affichage. Il y a longtemps que IE7 ne fait plus partie de ma suite de logiciels. Tellement emballée par cette nouvelle croisée sur le Journal du Geek, je relaie ici l’info en vous invitant à tester chez vous et revenir m’en dire des nouvelles.
Gageons que vu l’engouement des internautes pour Facebook, les mises à jours vers des navigateurs compatibles devraient s’accélérer.
Je dis que pour commencer 2012, pour une bonne nouvelle …
Je tweet, tu tweet, mais tu ne facebook pas

Avez-vous remarqué que depuis quelques jours Facebook et Tweeter ont disparu des chaines de télé et radios ?
Le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) a décrété le 28 mai 2011 que les animateurs télé et radio seraient désormais coupable de publicité clandestine lorsque ceux-ci renverraient les auditeurs ou téléspectateurs vers leur page Facebook ou Twitter.
En effet, sur la base d’un décret datant du 27 mars 1992, il est interdit de citer une marque sur les ondes en dehors des créneaux horaires retenus pour la diffusion de publicité financées par les annonceurs.
Depuis, on était habitué à des tournures de phrases censées nous faire comprendre de quel produit on parlait mais sans prononcer son fabriquant ou son nom commercial. Au lieu de dire : « Tiens, je te prête mon stylo Bic », il fallait désormais dire « Tiens, je te prête mon stylo à bille ».
On se comprends quand même !
Mais, subrepticement, Facebook et Twitter (pour ne citer qu’eux) ont réussi à se glisser dans le langage courant. Ces réseaux sociaux sont tellement entrés dans les habitudes quotidiennes des gens que les chaines de télé ou de radio ont toutes créé leur espace en incitant leur public à s’y rendre pour poursuivre les débats hors antenne.
Problème : pourquoi plus Facebook ou Twitter que le réseau social concurrent dont on ne connait même pas le nom ?
C’est pourquoi depuis cette date fatidique, tout bon animateur qui respecte son public et le jeu de la concurrence doit se contenter de dire : « Tiens, je te prête mon style à bille … » « On se retrouve après l’émission sur le réseau social ! »
Et là, tout le monde entend Facebook !
Comble de l’ironie, le verbe « Tweeter » vient d’entrer au petit Robert 2012 ! La marque est donc entrée dans le langage courant … allez comprendre … Mais il faudra prononcer « touiter » bien sûr.
Maintenant, un exercice que je vous donne : faites entrer le nom de votre entreprise dans le langage courant !
Allez, merci d’avoir liliwaké quelques minutes en notre compagnie (Liliwaker : verbe indiquant l’action de s’informer de façon sympathique sur le site web du même nom.)
Référencement Facebook : profil ou page ?
Paul Butler
Si vous ouvrez un profil Facebook au nom de votre entreprise, après avoir amassé un grand nombre d’amis et rempli votre murs d’infos croustillantes, Facebook peut, sans vous demander votre avis, effacer votre compte pour non respect de ses CGU.
Pourquoi ? Parce que vous n’avez pas le droit de promouvoir une entreprise autrement qu’en passant par le système de Pages Facebook (anciennement Fanpages).
Cette différence est importante car à partir du moment où votre espace Facebook est une vraie page et non un profil, vos amis ne seront plus simplement des amis, des potes, des copains, mais de vrais consommateurs qui soutiendront votre marque, votre entreprise, votre association. Aucun risque que Facebook n’efface votre compte pour non respect de cette règle.
Si, comme certains de nos clients, vous avez créé par erreur un profil au lieu d’une page, créez votre page Facebook d’abord puis rendez-vous sur ce formulaire à remplir pour fusionner votre profil avec votre page. Vous perdrez toutes vos publications, mais vous récupérerez vos amis qui deviendront fans automatiquement.




